Métiers du social : quelles sont les formations accessibles après le bac ?

Plusieurs formations dans le secteur du social s'offrent aux futurs bacheliers. // © Chris Fertnig/iStock
Plusieurs formations dans le secteur du social s’offrent aux futurs bacheliers. // © Chris Fertnig/iStock
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Les diplômes de niveau bac +2 à bac +5 s’acquièrent à l’université ou dans des écoles spécialisées du secteur social.

Les diplômes d’État

Pour exercer la plupart des métiers du social (assistant de service social, éducateur etc.), il faut être titulaire d’un diplôme d’État (DE), désormais reconnu de niveau II (bac +3), qui confère le grade de licence et s’obtient par validation de 180 crédits ECTS. L’admission se fait sur dossier et entretien via Parcoursup.

Le DEASS (diplôme d’État d’assistant de service social) forme des travailleurs sociaux généralistes, capables d’accompagner des personnes très démunies sur des problématiques de logement, de travail, de maladie, de violences familiales, de scolarité des enfants ou encore de santé. Ce diplôme est proposé dans 73 établissements.

Le DECESF (diplôme d’État de conseiller en économie sociale et familiale) permet de travailler dans le service social d’une collectivité locale, une CAF (caisse d’allocations familiales), un hôpital ou un office HLM… 91 établissements proposent ce diplôme. Il est accessible uniquement aux titulaires du BTS Économie sociale familiale.

Le DEEJE (diplôme d’État d’éducateur de jeunes enfants) permet d’exercer dans les crèches, les haltes-garderies, les hôpitaux et les centres de loisirs maternels auprès d’enfants de 0 à 7 ans. Ce diplôme se prépare dans 50 établissements majoritairement privés, dont certains proposent en alternance.

Le DEES (diplôme d’État d’éducateur spécialisé) permet d’exercer auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes présentant un handicap, des difficultés d’insertion ou des troubles du comportement, au sein de structures spécialisées (internats, instituts médico-éducatifs, centres d’aide par le travail…) ou en milieu ouvert (interventions à domicile). Ce diplôme se prépare dans 84 établissements, en général privés.

Le DEETS (diplôme d’État d’éducateur technique spécialisé) permet d’intervenir auprès d’enfants, d’adolescents ou d’adultes handicapés ou en difficulté pour les aider dans leur insertion (sociale et professionnelle) et leur épanouissement. Cette formation est proposée par 26 établissements, presque tous privés.

Lire aussi : Formations dans le social : ce qui change avec la réforme

Les cursus universitaires

En filières classiques ou professionnalisées, l’université permet aussi aux étudiants de se former aux métiers du secteur social.

Le DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques) se prépare en deux ans après le bac et peut être complété par une licence professionnelle. Cinq universités le proposent dans le social : Strasbourg, Lille, Évry-Val-d’Essonne, Valenciennes et Littoral-Côte-d’Opale.

Le DUT (diplôme universitaire de technologie) carrières sociales se décline en cinq options : animation sociale et socioculturelle, assistance sociale, éducation spécialisée, gestion urbaine, services à la personne.

Concernant les licences générales, plusieurs licences mènent aux métiers de l’action sociale, de la gestion des organismes sanitaires et sociaux ou de l’économie sociale et solidaire : AES (administration économique et sociale), sciences sanitaires et sociales, sciences humaines et sociales, etc. Il est possible de se spécialiser en poursuivant par un master. Plus de 80 parcours sont proposés dans les universités.

 

Via@L’Etudiant.fr /Agnès Redon/Publié le

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